Actualités de la Recherche en histoire visuelle

 

Symposium "Les photographies de l'exploration américaine (1860-1880) et leurs usages"

Symposium international. Samedi 29 septembre 2007.

Ce symposium, organisé par François Brunet et l'université Paris Diderot – Paris 7 (Laboratoire de recherches sur les cultures anglophones, LARCA) avec le généreux soutien de la Fondation Terra, se tient au même moment que l'exposition "Visions de l'Ouest: photographies de l'exploration américaine, 1860-1880", présentée au Musée d’Art Américain Giverny du 10 juillet au 31 octobre 2007.

Il rassemblera certains des plus grands spécialistes américains du sujet ainsi que des chercheurs et conservateurs européens étudiant le corpus de l'exploration américaine des années 1860-1880. Cette journée permettra de faire le point sur plusieurs décennies de recherches sur la photographie des missions d'exploration des années 1860-1880, aujourd'hui reconnue comme clé dans l’histoire de la photographie américaine. La question des usages des images, c'est-à-dire des logiques (scientifiques, mais aussi politiques, institutionnelles, commerciales, culturelles, artistiques) qui les gouvernent, sera au centre des discussions. Celle du rôle de l'individu photographe au milieu de ce dispositif complexe ne sera pas en reste. La relation plus ou moins étroite qui unit photographie du paysage et photographie ethnographique, souvent négligée, sera aussi étudiée, notamment du point de vue de la réception des images. Cette question de la réception sera pour la première fois étendue au contexte européen, afin de proposer des interprétations de l’importante distribution de ces images en France et des réactions qu'elles suscitèrent à l'époque.

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Call for papers: colloque "Henri Cartier-Bresson et l'Histoire"

image L’année 2008, centenaire de la naissance d’Henri Cartier-Bresson, sera l’occasion de porter un regard neuf sur son oeuvre et de s’interroger sur sa place dans les divers courants esthétiques du XXe siècle. C’est dans cet esprit qu’un colloque sera organisé dont la première partie aura lieu au Centre international de Cerisy-la-Salle, la seconde se déroulant au musée du Petit Palais, dans la foulée de Paris Photo et lors du Mois de la Photo.

En 1947, à l’occasion de l’exposition supposée posthume qu’avait organisée le MoMA, paraissait dans un journal de New York cette appréciation: «Such photographers as Cartier-Bresson are true historians because they are true artists. He is more complete than a journalist, deeper than a doctrinaire.» Depuis cette date capitale dans la vie d’Henri Cartier-Bresson (c’est l’année de la fondation de l’agence Magnum), son oeuvre s’est évidemment considérablement enrichie et modifiée, mais ces quelques lignes publiées dans Tomorrow conservent leur pertinence soixante ans plus tard. La double postulation qui structure toute la production artistique d’Henri Cartier-Bresson y est formulée en toute clarté. Cartier-Bresson aurait été plus complet qu’un journaliste, plus profond qu’un «doctrinaire». Le rapport à l’histoire devient ainsi le vecteur permanent de l’accomplissement artistique, tandis que l’oeuvre de son côté évolue, en dialogue avec l’histoire même de la photographie qu’elle marque profondément, en conversation aussi avec d’autres formes d’expression, le cinéma, le dessin, la peinture… Comment cette oeuvre s’est-elle constituée, et par-delà la reconnaissance dont elle bénéficie, que réserve-t-elle pour les générations futures ?

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Place de la Toile: ça commence mal

Je me permets de plagier le titre d'un récent billet paru sur Arhv, pour évoquer le glissement progressif vers le fiasco de la toute nouvelle émission de France Culture consacrée à Internet. Lorsque les deux animateurs - Caroline Broué et Thomas Baumgartner, ont commencé la première de leurs émissions par une revue de presse construite pour l'essentiel sur la lecture de titres généralistes comme Le Monde et Télérama, on pouvait se douter que quelque chose allait très vite clocher. En réalité, la qualité de leurs invités : Joël de Rosnay et Véronique Kleck a pu faire illusion un moment. Nettement moins maîtrisé la semaine suivante (sur la question du gratuit avec Olivier Bomsel), le débat vient aujourd'hui de s'effondrer en nous faisant subir une heure de propagande « décomplexée » comme on dit maintenant, en faveur de Nicolas Sarkozy, de son génie, de son courage et de ses idées neuves sur Internet.

Par Piotrr, Blogo Numericus, 15/09/2007.
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Gmail: le nouveau visage de la pub

En ligne depuis quinze jours sur YouTube, le clip a déjà été consulté plus de 3 millions de fois – une progression qui n'est pas près de se ralentir. Comme la vidéo "Dove Evolution", dont il vient d'être question ici-même, il s'agit d'une publicité virale pour le service de messagerie Gmail, propriété de Google. Mais plutôt qu'une production autonome, la séquence a été réalisée en sollicitant la collaboration des internautes, sur la base d'un canevas simple: la progression d'une enveloppe marquée d'un "M". Le clip final est un montage d'une sélection parmi les 1146 vidéos proposées au cours du mois d'août.

A l'instar de "Dove Evolution", "Gmail: Behind the scenes" illustre une transformation fondamentale de l'économie publicitaire. Plutôt qu'un parasite du canal, un message imposé dont le postulat implicite est qu'il nous ennuie ("Skip this ad"), la pub se transforme ici en un produit autonome qui fait envie. Non pas un message qui suscite le désir pour un autre produit, mais un clip qui devient lui-même un objet du désir, et qui encourage à son tour les reprises et les commentaires (d'où le buzz). Ni Dove ni Gmail ne nous disent: courez vous acheter un savon ou un compte de messagerie. Ils travaillent au second degré, en proposant gratuitement un objet-message attractif, rapide, ludique, simple et lisible, qui joue habilement des modes et des codes. Renforcez votre estime de vous-même. Voyez comment on peut fabriquer, grâce à votre aide, la première vidéo collaborative à l'échelle mondiale. C'est fun. C'est sympa. Tout le monde aime ça.

C'est là qu'il convient de regarder de plus près les règles de composition du film. Chez Dove comme chez Gmail, pas de dialogues: on laisse parler l'image – seulement soutenue par la bande-son. Mais pas n'importe quelle image: une image travaillée, ouvragée, augmentée. Et travaillée notamment par la gamme des effets et manipulations permis à tout un chacun par l'ordinateur. Dans le clip Gmail, l'efficacité du principe du déplacement latéral autorise toutes les variations et produit des effets particulièrement loufoques. Un marabout-bout de ficelle visuel, qui fait penser aux premiers trucages de Méliès découvrant les joies du montage – ou la règle archétypale du cinéma comme ressort d'un projet collaboratif 2.0. Sauf qu'en 2007, le recours à ces effets connote moins la cinéphilie que l'image amateur, dans un rythme familier aux spectateurs de vidéo-gag. Ce qui frappe au final, c'est la maîtrise de tous ces effets de proximité, remarquablement assimilés. La nouvelle pub arrive. On n'a encore rien vu.

Arrêt sur images en ligne: ça commence mal...

Diplomatie Ouest-Indienne, c’est le nom d'un nouveau blog (et une allusion au jeu d'échecs). Je laisserai à d'autres le soin de juger si c'est un bon titre ou pas. Toujours est-il que l'un des deux auteurs, le Fou, a aujourd'hui bien des ennuis, et que je m'en sens un peu responsable. Il publiait il y a une semaine un billet intitulé "Idée reçue n°1: La dictature esthétique des médias". Jugeant cette contribution intéressante, je la relayais samedi dernier sur ARHV. Lecteurs réguliers de mon blog, les rédacteurs du portail Rezo la signalaient à leur tour mardi 11 septembre.

C'est là que Daniel Schneidermann, à la recherche de contenus visuels pour alimenter le nouveau site @rrêtsurimages.net, découvre cet article. Rappelons que ce billet discute une vidéo bien connue sur le web, celle du fabricant de cosmétiques Dove, et sa réception sans nuances par les blogs et les forums. Résumé par DS, cela donne: "Si des greluches se rendent malades et anorexiques pour ressembler aux nanas des affiches, c'est de leur faute. Z'avaient qu'à pas regarder" (DS précise tout de même, soyons juste: “en très résumé”).

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Rave Reviews All Around

For art history professors returning to the classroom this fall, the signs are good. In a quick survey of student blogs, we noted the following recent comments: "My art history professor is absolutely amazing. I feel so good about this being my major, especially if I can have more classes with him later on. I’m not even interested in the period we’re studying, but I can never wait to get to his lectures. He’s is fascinating, and he loves what he does. And he knows what he’s talking about … He is unbelievable. I can’t wait for his office hours so I can go meet him. Just to be in the same room as him is incredible."

Par Art History Newsletter, 13/09/2007.
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Création du prix Roland Barthes

Communiqué: Le Point du Jour/Centre d’art et l’Institut mémoires de l’édition contemporaine (IMEC) s’associent pour créer le Prix Roland Barthes pour la recherche photographique. Ce prix, doté de 5.000 €, récompense des mémoires francophones de niveau master, quelque soit la discipline, portant sur la photographie.

Les candidats doivent être auteurs d’un mémoire rédigé en français de niveau master, soutenu entre le 1er septembre 2005 et le 15 décembre 2007. Le dossier d’inscription et les pièces correspondantes devront être envoyées avant le 30 décembre 2007. Le prix ne sera décerné qu'à un seul lauréat. Le jury pourra toutefois distinguer, par des mentions spéciales, deux autres mémoires ayant particulièrement retenu son attention.

Le jury réunit deux représentants du Point du Jour et de l'IMEC et quatre personnalités qualifiées: André Gunthert, directeur de la revue Etudes photographiques, maître de conférences à l'EHESS, Olivier Lugon, professeur à la faculté de lettres de l'université de Lausanne, Michel Poivert, président de la Société française de photographie, professeur en histoire de l'art contemporain à l'université Paris 1 et Gilles Saussier, artiste.

  • Calendrier 2007/2008: inscriptions du 15 octobre au 30 décembre 2007; annonce de la présélection au printemps 2008; annonce du lauréat à l'hiver 2008.
  • Information et inscription: Le Point du Jour/Centre d’art, 109, avenue de Paris, 50100 Cherbourg-Octeville, tél. 02.33.22.99.23 – fax 02.33.22.96.66, e-mail: lepointdujour3(à)wanadoo.fr.
  • Règlement complet (pdf): www.lhivic.org/documents...; dossier de presse: www.lhivic.org/documents...

Idée reçue n°1: La dictature esthétique des médias

image A propos de cette vidéo qui avait laissé derrière elle la trace habituelle du micro-tollé internaute, il y avait deux ou trois détails à ajouter. On aura assez lu et entendu cette histoire de “la beauté c’est factice“, “voilà qui prouve bien qu’on nous manipule“, “vous avez vu à quoi ça tient, votre conception de la beauté ?“, etc. Le message de la vidéo peut être ce qu’il veut, à vrai dire quel qu’il soit il ne changera pas la face du monde. Par contre, de tout ce qui a pu en être tiré, on n’a pas encore croisé de commentaire de graphiste. Cette vidéo rappelle surtout que pour qu’une beauté ressorte sur du papier, il faut en exagérer les formes : l’oeil n’est pas exercé à reconnaître sur une affiche ce qu’il croise dans la rue. La photo déforme. D’ailleurs c’est la même raison qui fait qu’on se déteste cordialement sur les photos, qu’on y trouve nos défauts exagérés alors qu’on pensait se connaître parfaitement grâce au reflet du miroir.

Par Diplomatie ouest-indienne, 07/09/2007.
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La barbe

image L'existence d'un nouvel enregistrement vidéo d'Oussama Ben Laden a été rendu public hier soir par les agences de presse, en même temps que la réponse de George Bush. Selon l'AFP, la totalité du message n'est connue que par une transcription communiquée via un institut privé de veille antiterroriste. Le site de l'institut ne diffuse toutefois pour l'instant ni la vidéo, ni le texte du message. Un extrait de 3 minutes, posté vers 22h par Le Figaro, peut être consulté sur Dailymotion.

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Champagne pour la recherche en histoire visuelle

image Aucun doute: les jurés de la bourse de recherche Louis Roederer pour la photographie sont des lecteurs assidus d'Etudes photographiques. Après nos camarades Paul-Louis Roubert et Thierry Gervais, lauréats 2006, c'est cette année Myriam Chermette et Claude Estebe, auteurs de deux excellents articles dans les deux dernières livraisons de la revue (n° 19 et 20), qui ont été distingués.

Doctorante en histoire à Saint-Quentin en Yvelines, membre du comité de rédaction d'Etudes photographiques, spécialiste de l'histoire de la presse illustrée, Myriam Chermette a reçu 10.000 € pour son projet de recherche autour des images du journal L’Aurore, au département des estampes et de la photographie ("Images de la presse quotidienne: inventaire et mise en valeur du fonds Le Journal – L’Aurore, 1900-1980").

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Education nationale: ôtez 11000 postes, reste Sarkozy

image Ayant appris par la blogosphère que Nicolas Sarkozy avait adressé un courrier à tous les enseignants, je m'inquiétais ce matin de ne pas le trouver dans ma boîte aux lettres. C'est qu'un président a des moyens plus modernes à sa disposition, et pas de temps à perdre. A 12h20, c'était i-Télé qui jouait le rôle du facteur, en diffusant en direct de Blois l'adresse présidentielle. Lu par un chef de l'Etat souriant, le texte révélait rapidement son auteur, trahi par son goût de l'anaphore. On allait enfin savoir ce qu'Henri Guaino pense de l'éducation nationale... “C'est la première fois qu'un président de la République écrit aux éducateurs”, énonçait – oralement – Nicolas Sarkozy à propos d'une missive que je n'ai pas reçue, et qui n'est pas une lettre mais un discours. i-Télé avait du mal à s'y retrouver, apposant pendant toute la séquence le sur-titre "Discours de N. Sarkozy sur l'éducation", qui venait dissimuler le panneau du pupitre: "Lettre aux Educateurs".

Guaino n'hésite jamais devant une porte ouverte. Dès les premières minutes de la lettre-discours-manifeste, on tombait à pieds joints sur l'antithèse nature-culture, appuyée sur l'opposition jadis-désormais. “L'homme remonte à la plus haute Antiquité” écrivait déjà Vialatte. Moi qui fait la guerre aux étudiants pour qu'ils expulsent de leurs introductions le balancement autrefois-aujourd'hui, qui est à l'argumentation ce que le ravioli est à la cuisine – un fourre-tout où l'on glisse n'importe quoi... Dans cette première partie, rythmée par des jugements frappés au coin du bon sens (“Chaque époque suscite des attentes qui lui sont propres”; “Souvent il faut recommencer pour parvenir au but”; “Il y a chez chaque enfant un potentiel qui ne demande qu'à être exploité”, etc...), l'enseignant a pu avoir l'impression que le chef de l'Etat s'adressait à lui comme aux Africains dans son discours de Dakar. Après Tintin au Congo, voici Nicolas au pensionnat de Chavagnes.

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Le journal [cent fois sur le métier…]

Journaliste, ce n'est pas un métier à la gomme. N'importe qui ne peut pas s'y lancer comme ça, il ne faut pas croire. Il faut faire des études et ensuite pouvoir trouver une rédaction qui vous embauche. (...) Et après, tu as le droit d'exercer la profession. Par exemple, début septembre, il y a les sujets incontournables: la braderie de Lille et la rentrée des classes.

Par Filaplomb, L'Avis des petites choses, 03/09/2007.
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Du Big Bang dans "Arrêt sur images"

A quoi sert la télévision? A assurer la promotion de produits dérivés sur le web. Après Karl Zéro ou John Paul Lepers, c'est Daniel Schneidermann qui annonce son intention de se lancer dans la web-TV payante, en proposant prochainement une version en ligne de la défunte émission "Arrêt sur images", financée par abonnement – mais accessible à tous.

Je ne suis pas un grand spécialiste des modèles économiques, mais le principe décrit par Schneidermann ressemble beaucoup à l'idéal de tout éditeur philanthrope. Combien de fois ai-je rêvé de pouvoir proposer Etudes photographiques en libre accès sur le web, tout en m'appuyant sur la générosité d'un noyau dur d'abonnés militants? La condition pour voir se réaliser cette équation édenique est de disposer d'un matelas suffisant de souscripteurs. Paierai-je pour voir "Arrêt sur images" en ligne? Malgré mes accès de mauvaise humeur face à un programme qui avait tendance à s'endormir sur ses lauriers (et sous réserve d'un tarif acceptable), la réponse est oui, pour au moins quatre raisons. Parce que la notoriété de l'émission confère une certaine crédibilité à son projet économique. Parce que la nouveauté de cette proposition promet de vrais efforts en termes de contenus. Parce que le canal choisi garantit une liberté de parole inédite. Enfin parce que payer pour soutenir une alternative au robinet télévisé ressort, non d'une obligation, mais d'un choix partisan.

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Archives du XXIe siècle

image Depuis sept ans, à Paris, Didier Roubinet scrute avec une extraordinaire minutie les signes d’une urbanisation qui marque l’ensemble de la planète. Foules, lieux, non lieux, éclatement ou recomposition des sociabilités, métissages, mondialisation, déracinements, enracinements, "Archives du XXIe siècle" dresse un premier inventaire en images du monde que nous avons sous les yeux. Loin des effets de mode, cette série d’images d’une éblouissante rigueur, tout à la fois inquiète et enthousiaste, conduit notre oeil au coeur des paysages urbains qui, aujourd’hui, pour le meilleur et pour le pire, nous ressemblent et nous fabriquent.

Vernissage le vendredi 7 septembre 2007 à 19h au Placard à balais, rue des Mineurs 9/11, 4000 Liège (10h-16h jours ouvrables jusqu'au 28 septembre).

Mon inconscient est de gauche

L'"ouverture" sarkozyste est-elle la saine manifestation d'une gestion politique rationnelle ou une habile manipulation destinée à semer le trouble dans le camp adverse? Interrogé hier dans le journal télévisé de France 2, Claude Allègre n'a pas l'ombre d'un doute: en participant aux activités du gouvernement, on “travaille pour la France”. Un scientifique pétri d'autant de certitudes mérite le voyage (comme on dit chez Michelin). Pendant ce temps, d'autres ont l'inconscient qui s'agite. Ce n'est pas un mystère, la vision politique du président n'est pas exactement my cup of tea. Pourtant, cette nuit, probablement travaillé par les images d'Attali souriant, de Rocard souriant, des patrons souriants (à l'idée de voir Sarkozy en DRH du parti socialiste), j'ai rêvé – horresco referens – que j'acceptais de participer à une commission gouvernementale... Sigmund, qu'en dis-tu? Pour ma part, j'admire la capacité d'adaptation de mon imagination, pour cette nouvelle version du se promener tout nu dans la foule. Tourment supplémentaire: comment l'avouer à ma femme? J'étais bien content de me réveiller sans avoir résolu ce dilemme. Mais aussi bien aise d'avoir la réponse à ma question.

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