Actualités de la Recherche en histoire visuelle

 

La diplomatie, ça sert d'abord à faire la guerre

image Le torchon brûle entre Diplomatie ouest-indienne et Actualités de la recherche en histoire visuelle. Alors que j'avais discrètement proposé un relevé d'enquête concernant les auteurs de ce site, ceux-ci ont décidé de répliquer ouvertement par un billet illustré, mettant l'affaire sur la place publique.

Pour ceux qui n'ont pas suivi les précédents épisodes du feuilleton, rappelons que ce blog spécialisé dans les cosmétiques avait été accusé à juste titre par Daniel Schneidermann d'activité propagandiste en faveur de Loréal. J'étais intervenu dans cette controverse, estimant que mon rôle était de prendre la défense des nouveaux venus. Mal m'en a pris puisque, après m'être brouillé avec l'éminent fondateur d"Arrêt sur images", me voici publiquement mis en cause. Drapés dans un internationalisme de bon aloi, "le fou" et "la dame" me taxent maintenant d'ethnocentrisme – ce qui prouve simplement qu'ils utilisent des termes dont ils ne connaissent pas le sens.

Bien décidé à ne pas laisser salir ma réputation, j'en appelle à mes collègues blogueurs. Il va falloir choisir son camp. Dans la sphère visuelle, je pense pouvoir compter sur la loyauté d'Afrique in visu, dont j'ai révélé l'existence ici même, de Iconique.net, que je cite régulièrement tous les six mois, de Lunettes rouges, à qui j'ai payé un café, de Ouinon.net, dont j'aime beaucoup les autoportraits, de la Tribune de l'Art, dont je connais bien le directeur, ainsi que de ViteVu, puisque c'est moi qui le pilote. Si je n'ai pas encore eu l'occasion de renvoyer explicitement aux excellents la Boîte à images et Design & Typo, ils figurent dans ma blogroll et sont des modèles de chaque instant: j'espère qu'ils se joindront à ma juste croisade. Evidemment, les interventions de Fotostoria ou de Art History Newsletter seraient les bienvenues, dans un contexte où la dimension internationale fait débat. Ensemble, nous apprendrons le respect dû aux anciens à ces "diplomates" bien mal nommés. En comptant sur votre aide et vos commentaires.

Call for papers: colloque "Time and Photography"

Time and Photography: Time in Photography, Photography in Time (Leuven & Louvain-la-Neuve)
Thursday 13th, Friday 14th and Saturday 15th of March 2008, colloque international / International Conference
Call for papers, deadline: 31 December 2007.

This conference is a key moment in the new international cross disciplinary interest in photography in its relationships with time. Until recently, the various approaches of photography and time were elaborated in relative isolation. Among these approaches were: the narratological, poetological and art-theoretical approaches, which study the representation of time in the fixed image and its multiple decodings by an active reader; the historical approach, which considers the photograph a form of historical evidence; and the anthropological approach, which examines the photograph the transformations of the image as a material object through time. The members of the organizing committee, the keynote speakers, and the various contributors, have all published widely not just within one or more of these perspectives, but have encountered within their own research the necessity to theorize the interdisciplinary dimensions of the ongoing work as well as to implement them in new joint research projects, which will be debated during the conference.

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Un système de partage vidéo pour téléphone portable par Yahoo

Pour faire concurrence au Youtube de Google, le jeudi 25 octobre 2007, Yahoo Japan a lancé un système de partage de vidéos en ligne fonctionnant également sur téléphone portable. Les utilisateurs de Yahoo!VidéoCast Mobile peuvent télécharger et visionner des vidéos sur leur téléphone ou bien partager leurs propres vidéos en les envoyant sur le serveur de Yahoo grâce à ce nouveau service.

Par Pierre Jean-Martin, Bulletins-electroniques.com, 26/10/2007.
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Time machine: une archive qui donne le vertige

image Aujourd'hui, jour de sortie de Leopard, nouvel OS d'Apple, avec le très attendu Time machine. Time machine ! La machine à remonter le temps. Nul doute que, dans un univers parallèle franco- français, l'outil équivalent, passé au tamis d'une commission de terminologie, se serait appelé: "Système d'Archivage Assisté" (SAA) ou "Recherche Rétrospective Contextuelle" (RRC). Le pragmatisme anglo-saxon laisse finalement plus de place à la poésie. De l'ouvrage inaugural de Herbert George Wells à la trilogie de Robert Zemeckis, l'intitulé du dispositif de backup d'Apple promène l'esprit dans des paysages de science-fiction, judicieusement rehaussés par des fonds d'écran tout ce qu'il y a de cosmique.

En matière de voyage dans le temps, Time machine ne peut pourtant se déplacer que dans un seul sens: du présent vers le passé. Quelle interface a-t-on choisi pour visualiser ce retour en arrière? Sans surprise, c'est la plongée en perspective qui matérialise l'organisation de l'archive. Située à l'origine de l'histoire de l'art, cette figure sert depuis le XIVe siècle à provoquer l'illusion de la troisième dimension dans l'espace plat de l'iconographie. Son application à la quatrième dimension, celle du déplacement temporel, ne peut manquer de rappeler des souvenirs émus à ceux qui ont connu les débuts de la télévision en couleur. A l'époque du Petit Rapporteur, la série Au coeur du temps (The Time Tunnel, créée par Irwin Allen en 1966) apportait au coeur des foyers le tourbillon du chronogyre. Prisonniers de cette machine vertigineuse, les chercheurs Tony Newman (James Darren) et Doug Phillips (Robert Colbert) dégringolaient de Titanic en Fort Alamo, du siège de Troie en Pearl Harbor. L'élégance plastique et l'efficacité intellectuelle de cette figure ont inspiré depuis d'autres dispositifs de gestion des données, comme l'application ImageBrowser de Canon.

Pour une histoire de l’audiovisuel éducatif (1950-2007)

Journée d’étude à la Bibliothèque nationale de France, mercredi 14 novembre 2007, site François Mitterrand, Petit auditorium.

La Bibliothèque nationale de France et le Centre national de documentation pédagogique organisent une journée d’étude pour explorer l’histoire et les archives de l’audiovisuel éducatif au cours du dernier demi-siècle.
De l’héritage du cinéma éducateur à la création de La Cinquième, du studio transformé en salle de classe à la mise en ligne d’outils pour le cours, l’histoire de la télévision scolaire fait ressortir une formidable capacité d’invention de dispositifs et d’innovations pédagogiques, appuyée sur des expérimentations pionnières.
Partie intégrante de l’histoire du cinéma et des médias de l’après-guerre, l’audiovisuel éducatif a fait appel à nombre de jeunes talents, tant devant l’objectif que derrière la caméra.
Au cours de la journée alterneront projections d’archives, témoignages d’acteurs engagés et analyses de spécialistes.

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Martine fait des histoires

image Je découvre à mon tour le "Martine cover generator" et rejoins l'appréciation générale: cet outil, dont il faut saluer la qualité de réalisation, est tout simplement irrésistible. Pas seulement, comme l'écrit justement David Abiker, parce qu'il nous permet de faire un pied de nez à la lourde ambiance de pédo-criminalité dans laquelle ont sombré nos journaux télévisés. Son principal ressort illustre un problème théorique fondamental, dont on a déjà beaucoup discuté sur ce blog: la polysémie de l'image. Ici, l'effet comique naît de la possibilité paradoxale d'imposer ce principe dans un contexte déterministe, où il n'était jusque-là pas applicable. Se réapproprier le sens de l'image, faire exploser, à chaque nouvelle légende, la contrainte proposée par le dessin de Marlier est un plaisir aussi jouissif que de faire un croc-en-jambe au surveillant de l'internat. En même temps, on n'a jamais démontré de manière aussi pédagogique le caractère flottant de la signification des images. A tester sans modération. (Le site a fermé sa section de partage des parodies, pour cause de trop grande affluence, mais on peut réaliser de fausses couvertures et les recopier. Rien n'empêche de créer un groupe Flickr pour les remettre en circulation.)

Site: Martine cover generator (via Mots d'images).

L'affaire Guy-Môquet ou les apprentis-sorciers de l'histoire

Encore Guy Môquet? Préalable: je comprends parfaitement et partage à plus d'un titre l'agacement exprimé par Versac. A ceci près qu'il y a dans le déversement qu'il souligne un phénomène qui devient caractéristique de la réception des affaires politiques dans ce pays. Faut-il, comme le suggère Thierry Crouzet, traiter tout emballement médiatique par le mépris? Je ne le crois pas. D'abord parce qu'il y aurait désormais trop de choses à passer sous silence (et mon petit doigt me dit que le paquet ne va faire que s'alourdir). Et puis, pourquoi laisser au seuls journalistes, qui ont suffisamment prouvé leurs limites, le privilège de dicter le sens de lecture? Etant moi-même un adepte résolu de la contre-programmation, je pense avoir suffisamment montré que je choisissais mes objets en fonction de mes préoccupations. Pas la peine, donc, de commenter en m'expliquant “qu'on s'en fout”. Le lecteur, qui a tout loisir de passer son chemin, doit admettre que si je parle d'un sujet, c'est parce qu'il m'intéresse, pas parce qu'il figure à l'agenda médiatique.

L'affaire Guy-Môquet a sa place marquée dans la chronique du régime. Elle offre un puissant révélateur de certains mécanismes de fond. Première initiative publique du président nouvellement élu, elle se présente comme un message patriotique consensuel, appuyé sur l'histoire de France: le rappel mémorial, par l'intermédiaire de sa lettre d'adieu, du sacrifice d'un jeune résistant, victime de la barbarie nazie. Comment un schéma aussi simple a-t-il pu se transformer en chemin de croix, suscitant l'une des plus vives polémiques du début de l'ère Sarkozy? Revue de détail des bugs qui ont miné le plan com' de l'Elysée.

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Festival du film de chercheur: appel à films

image Organisé par le CNRS et Nancy-Université, le festival du film de chercheur qui se tiendra en Lorraine à Nancy, du 25 au 29 mars 2008, a pour objectif de créer un temps et un espace uniques pour promouvoir et valoriser les productions d'images animées dont les acteurs de la recherche publique ou privée sont auteurs et/ou réalisateurs.

Il peut s'agir de films sur tous supports, illustrant une découverte et ses applications, un savoir faire et sa transmission, les travaux d'un laboratoire, une campagne scientifique ou encore d'images "brutes" relatant une expérience ou une observation.

Le festival du film de chercheur organise ainsi un lieu de rencontres et d'échanges entre les chercheurs producteurs d'images, l'ensemble des acteurs de la recherche, les professionnels de l'image et de l'information scientifique, les mondes socio-économique et culturel, le grand public et les publics jeunes.

Le règlement du festival et le dossier d'inscription sont disponibles sur le site: www.filmdechercheur.eu. La date limite d'inscription et d'envoi des films est fixée au 15 décembre 2007.

Contact: Milica Pejanovic, Festival du film de chercheur, CS 90102, 54519 Vandoeuvre-les-Nancy, tél : +33(0)3 83 85 64 20.

Parution "Mediamorphoses", n°21, septembre 2007

Dossier "2.0 ? Culture numérique, cultures expressives", coordonné par Laurence Allard avec la collaboration d’Olivier Blondeau.

Ce dossier ambitionne d’éclairer tout le "travail expressif" représenté par la rédaction de billets sur des blogs et autres NSN (sites de réseau sociaux), l’envoi de commentaires ou leur modération sur des forums, l’encodage d’images ou de sons sous différents formats, la création et le partage de vidéos, ou de morceaux de musique, l’échange via les réseaux peer to peer de fanfilms, le sous-titrage des manga, l’édition de ses playlists, la mise à disposition de ses bookmarks ou de ses tags, la prise de photos sur mobile et leur renvoi sur le net, la confection de cartes géolocalisant ses albums de photos etc .

Il ne prétend pas traiter de façon exhaustive toutes ces pratiques et analyser tous les agencements ainsi produits. Mais il propose quelques plans de coupe, suivant une approche résolument polydisciplinaire (droit, économie, anthropologie, socio-sémiotique…) de ce continum socio-technique auquel s’apparente désormais un "web élargi", articulant Internet au mobile.

Ce dossier est de parti pris, assumons-le. Plutôt que de reprendre le couplet des paniques morales et d’entonner la rengaine de la critique des médias, nous avons opté pour une conception expressiviste, qui se veut, d’une part, enthousiaste face à la créativité ordinaire et à ses potentialités d’innovations économiques, juridiques, sociales et politiques tout restant, d’autre part, attentive à l’ambivalence de ce "capitalisme du partage" qui pourvoit aux connexions et aux architectures informatiques et tire des bénéfices substantiels du travail expressif de "ceux qui sont le web".

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Parution "Images Re-vues", n°4, octobre 2007

image Le numéro 4 de la revue en ligne Images re-vues est paru. Il est consacré aux "Objets mis en signe", dossier coordonné par Noémie Hosoi.

  • Marta Caraion, "Objets en littérature au XIXe siècle".
  • Mette Kia Krabbe Meyer, "Objets flottants".
  • Pavel Cazenove, "Cauchemar Bleu Lynchéen. Analyse d’un jeu d’objets 'plastiques' dans Mulholland Drive".
  • Jean-Luc Mattéoli, "L’objet pauvre dans le théâtre contemporain".
  • Sophie Moiroux, "Les objets de Jimmie Durham en conversation: au défi de l’art contemporain".
  • Muriel Verbeeck, "L’oeuvre du temps. Réflexion sur la conservation et la restauration d’objets d’art".
  • Nikolina Kéi, "La fleur: signe de grâce dans la céramique attique".
  • Noémie Hosoi, "Des femmes au louterion: à la croisée d’une esthétique masculine et féminine au travers des objets".
  • Julien Bonhomme, "Réflexions multiples. Le miroir et ses usages en Afrique centrale".
  • Pierre Déléage, "La croix Yekuana. Interprétations mythiques et graphiques de la croix chrétienne chez les Yekuana d’Amazonie vénézuelienne".
  • Shigemi Inaga, "La blessure créatrice entre poterie et sculpture, ou Yagi Kazuo entre la tradition japonaise et l’avant-garde occidentale".

Guy Môquet, la propagande ressucitée

image Aujourd'hui, 22 octobre, jour fixé pour la commémoration officielle de Guy Môquet, je ne suis pas fier de mon pays. En regardant "La lettre", clip de François Hanss pour France Télévisions, je suis triste de voir l'histoire ainsi foulée aux pieds, mise au service d'un pathos de bas étage. Mais surtout, j'ai honte de voir la France ressuciter la propagande d'Etat. De la pire manière. Par l'obligation cérémonielle, par la mobilisation de la jeunesse, par l'imposition d'une image ridicule, d'où toute signification historique a été chassée, au profit d'une fiction sulpicienne, une bondieuserie de supermarché.

Je suis parfaitement convaincu de la bonne foi d'Henri Guaino. Comme je suis convaincu de la profonde bêtise de cet homme, lui qui paraît si incapable de comprendre ce qu'il fait. Goebbels aussi aimait son pays, d'un amour sincère. Voilà ce que nous apprend l'histoire, la vraie, celle qui nous montre qu'il est sage de se tenir à distance des manipulations mémorielles, de l'élévation sentimentale et de la sacralisation. Même Nicolas Sarkozy l'a compris, qui a abandonné toute participation à cette manifestation, laissant son conseiller spécial endosser seul la responsabilité de ce qui risque bien d'apparaître comme une monumentale erreur.

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Small is beautiful (3): la chanson de la télé

image Dîner en famille. Au dessert, la pub. De là où je suis, sans regarder, je reconnais une illustration musicale déjà entendue trois ou quatre fois, qui me chatouille l'oreille. Ma femme est bien plus forte que moi question variétés. — Tu connais ça ? — On dirait une version anglaise d'une chanson de France Gall, qu'elle dit, un truc genre "les filles", na na na... Là, je rigole. On ne dirait pas du tout du France Gall (j'ai tort: elle est vraiment forte).

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L'invention du divorce d'Etat

image Dans les dernières semaines de la campagne présidentielle, alors que Nicolas Sarkozy creusait l'écart avec Ségolène Royal, quelques gauchistes désespérés faisaient circuler la rumeur d'un prochain départ de Cécilia. Trop beau pour être vrai, ce scénario semblait seul capable de porter un coup d'arrêt à l'ascension du tribun. Sur quelles bases imaginait-on qu'une séparation d'avec son épouse fut susceptible de fragiliser le candidat? Nul ne s'aventurait dans le détail de l'analyse, mais il paraissait clair qu'un tel cas de figure eut constitué un accident grave. Une bombe atomique, chuchotait-on.

En début de semaine encore, malgré l'impatience grandissante des médias, le comportement de Cécilia Sarkozy était manié avec autant de précautions qu'un flacon de nitroglycérine. Affaire privée, disaient ceux qui ne voulaient pas risquer de nuire au président de la République. Etant entendu qu'une telle péripétie ne pouvait que lui causer du tort. Et pourtant, deux jours après l'annonce officielle du divorce, non seulement l'affairement médiatique est retombé comme un soufflé (moins de 20 secondes au JT d'hier soir), mais le président, loin d'avoir été affaibli, semble sortir intact, voire grandi, de la tempête. Comment expliquer ce retournement?

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Usages machistes de la photographie dans l'animation contemporaine

A ma connaissance, la première apparition de l'image photographique dans les Têtes à claques. Ca valait bien un signalement... (Piotrr, pardonne-moi: parfois, il faut décompresser un peu...)

Réf.: "Le Western", 17 octobre 2007, les Têtes à claques (Salambo productions).

Laurent Joffrin, plus mauvais journaliste de France?

image Libération a confirmé hier soir sur son site, à partir d'une source indépendante, l'information divulguée ce mercredi par Le Nouvel Obs.fr, selon laquelle “le divorce entre Nicolas et Cécilia Sarkozy est enclenché”. Il semble donc qu'il soit finalement possible d'enquêter sur ce fait d'actualité (comme s'y était employé La Tribune de Genève, bien avant la presse française, il y a une semaine) sans attendre une confirmation officielle de l'Elysée.

Avant que la vague médiatique ne recouvre cette séquence, on peut faire le constat que Laurent Joffrin a été démenti dans ses propres colonnes. Laurent Joffrin, on s'en souvient, est ce journaliste qui dénoncait avec virulence le rôle néfaste des blogs et d'internet, accusés de nous faire “régresser au XIXe siècle”. Il faut relire aujourd'hui ce réquisitoire, petit bijou de mauvaise foi qui mérite d'être étudié dans les écoles de journalisme. “La rumeur reproduite sur le Net était fausse” y assènait tranquillement Joffrin, renvoyant sans le citer au blog de l'indispensable Bakchich, qui renseignait il y a deux semaines ses lecteurs en ligne sur ce que Libération découvre aujourd'hui: la séparation programmée du chef de l'Etat avec son épouse. Pour une information de ce calibre, sans précédent dans l'histoire de la République, quinze jours d'avance constituent une assez belle performance, qui donne l'assurance que cet épisode restera dans les annales du journalisme.

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