Actualités de la Recherche en histoire visuelle

 

Danah Boyd perdue pour l'université

Actuellement doctorante à Berkeley, Danah Boyd annonce sur son blog qu'elle rejoindra dès janvier prochain le centre de recherches Microsoft Research de Boston. On se réjouit pour l'une des plus brillantes chercheuses dans le domaine des web sciences que Tim Berners-Lee appelle de ses voeux (à lire notamment en français: "Pourquoi les jeunes adorent MySpace?", Médiamorphoses, n° 21, septembre 2007). Et on se désole pour l'institution de ne pas avoir été capable de retenir un cerveau de ce calibre. Un signe parmi d'autres que l'innovation est de moins en moins compatible avec un système d'abord préoccupé par sa propre reproduction.

Why blog?

image Tom Roud m'associe à une chaîne initiée par Enro et Timothée, sur les raisons de tenir un blog en tant que scientifique, dont je reprends l'intitulé canonique. Chargé d'animer récemment une table ronde sur le blogging académique, je me suis servi de cette injonction pour synthétiser en six points mes réflexions, après trois ans de pratique.

1. Du "nous" au "je". J'ai créé ARHV en 2005, dans la foulée de la fondation du Lhivic, comme un support des activités du laboratoire. Appuyé sur mon expérience d'éditeur de revues, mon premier réflexe a été de le concevoir comme un organe collectif. A cette époque, ouvrir un blog sous mon propre nom m'aurait paru bien trop prétentieux et narcissique. C'est l'usage de l'outil – et l'enthousiasme très relatif de mes camarades – qui m'a progressivement appris à me réapproprier cet espace, et à accepter de parler à la première personne. Pur produit des humanités hexagonales, j'avais parfaitement intériorisé la vieille culture de la discrétion et de l'objectivité savante, qui protègent l'individu d'une mise en avant trop manifeste.

Admettre cette exposition en solo m'a demandé un effort qui témoigne à lui seul du poids de cette culture. Outil auto-suffisant grâce auquel le chercheur peut s'adresser par ses propres moyens au monde extérieur, le blog court-circuite l'économie qui fait de l'institution le garant primordial de la légitimité d'une expression (pas complètement, car ARHV garde une trace de ce système: le logo de l'EHESS, qui m'a déjà valu bien des commentaires, et que je conserve désormais avec l'affection d'une relique).

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La direction du département SHS démissionnée par la direction générale du CNRS

Les directeurs d'unités SHS (sciences humaines et sociales) des délégations Provence-Corse et Nice-Sophia Antipolis étaient réunis ce lundi 1er septembre en présence de la directrice du département SHS, Marie-Françoise Courel, et de trois directeurs adjoints des départements scientifiques (DSA).

Nous avons appris en séance que la présidente du CNRS venait de demander à la directrice du département SHS de mettre un terme à son mandat "le plus rapidement possible", dans les jours qui viennent. Nous apprenons également que tous les DSA du département SHS sauf un ont décidé, par solidarité, de démissionner de leurs fonctions.

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Pas de médaille pour Shanghai

Il faut s'y faire, il y a des marronniers auxquels on ne coupe pas. Après les départs en vacances, avant la rentrée scolaire, il y a depuis 2003 l'édition annuelle du classement de Shanghai. Un produit bien adapté aux fast-médias, grands consommateurs de palmarès, sondages et autres chiffrages qui ne mentent pas.

Pas sûr que le principe soit vraiment efficace dès qu'on sort de la compétition sportive. Pour comprendre ce que mesure un outil, il suffit de savoir ce qu'on y met. L'Academic Ranking of World Universities de l'université Jiao Tong est un bilan vite fait sur le gaz à partir de données disponibles en ligne, qui compile six critères élémentaires. Dont le nombre de prix Nobel (physique, chimie, médecine, littérature, paix) et de médailles Fields (mathématiques) parmi les anciens élèves d'une institution. (Comment, il n'y a pas de médaille Bourdieu en sociologie, pas de prix Georges-Duby de l'histoire, pas d'Oscar de l'anthropologie? Too bad!) Le nombre d'articles publiés dans Nature et Science. Le nombre d'articles indexés dans le Science Citation Index et le Arts and Humanities Citation Index (mais ni le Social Sciences Citation Index ni le ISI Web of Knowledge). Pas besoin de s'appeler Ducasse pour savoir quel goût aura le pâté. Disons pour aller vite que Shanghai est un indicateur de la science selon Jules Verne plutôt que d'après Bruno Latour.

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Best Practices for Access to Images: Recommendations for Scholarly Use and Publishing

image Version préparatoire des recommandations issues du colloque "Scholarly Publishing and the Issues of Cultural Heritage, Fair Use, reproduction fees and Copyrights", Max Planck Institute for the History of Science, Berlin, 11 janvier 2008.


Publishing practices in the sciences and the humanities are rapidly diverging. The sciences are increasingly moving toward forms of international e-publishing, leaving behind the world of traditional print publications. At present, the humanities are ill-prepared to adopt new publishing practices championed by the sciences, in spite of the potential these new practices offer for innovative scholarly work in the humanities and sciences alike.

Scholars in the humanities, especially those concerned with images, face a bewildering array of restrictions. A confusing patchwork of policies regarding access to images, image reproduction, and cultural heritage citation is hindering new research and publication in the humanities.

For a variety of reasons, many museums, libraries, and image repositories restrict access to digital image collections. For instance, curators fear fraud and false attribution if they allow open access to their image and cultural heritage repositories.

To promote creative scholarship in the humanities and to foster a deeper understanding of cultural heritage, curators and scholars must work together in new ways. Put simply, what’s needed is a policy of open access to visual sources not covered by copyright.

The following recommendations address challenges faced by researchers and curators of image repositories alike. The aim of this document is to establish a Network of Trust in the Digital Age.

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Comment obtenir une bonne lettre de recommandation

image La rédaction de lettres de recommandation constitue une part non négligeable de l'activité d'un professeur. Du point de vue des étudiants, ce travail est souvent perçu comme un pur exercice formel, où il suffit d'aligner quelques phrases creuses et autant de formules toutes faites. Seul compte à leurs yeux le prestige de la signature. Mettons de côté les demandes de consultation d'un fonds, les appuis pour la participation à un colloque et autres attestations qui relèvent en effet de la routine. Mais pour les enjeux plus importants, comme les demandes de bourse, les soutiens à une allocation ou un concours, une telle vision est une grossière erreur. Pour ces ressources chichement octroyées, les recommandations sont au contraire examinées à la loupe, et mobilisent tous les moyens de la science de l'énonciation académique.

Quoique ne faisant pas l'objet d'un enseignement officiel, cette discipline est l'une des plus précieuses de l'univers savant. Burinée par l'habitude des jurys et des rapports, elle s'acquiert en observant la pratique des aînés et les résultats obtenus. Seuls ceux qui ont accédé à l'envers du décor mesurent la redoutable subtilité de ses effets, la puissance d'un mot, la perversité d'une formule. Maîtriser cette rhétorique est une condition indispensable à la participation à la vie universitaire.

Ecrire une bonne lettre de recommandation est aussi difficile qu'écrire un bon article. Il y faut non seulement une analyse des attentes de l'institution, une remise en perspective des travaux du candidat, mais une solide capacité de synthèse et des arguments convaincants. Tout cela ne s'invente pas entre la poire et le fromage. Le meilleur fondement d'un tel exercice est la bonne connaissance du dossier de l'intéressé. Plus sa fréquentation aura été longue et assidue, moins on dira de banalités, mieux on défendra les particularités d'un profil. On peut parfaitement écrire un courrier de soutien aux apparences flatteuses pour quelqu'un dont on ne connaît que superficiellement les qualités – mais un tel appui ne fera pas illusion, manquera de la touche de proximité nécessaire et aura rarement l'effet escompté. Compte tenu des capacités de décodage des initiés, il ne sert à rien d'aller frapper à la porte d'un professeur prestigieux pour quémander une signature. Au contraire, la meilleure lettre de recommandation est le résultat d'un commerce soigneusement cultivé, dans la durée, entre l'étudiant et son directeur. S'entretenir régulièrement avec lui de ses progrès, de ses questions ou de ses doutes n'est donc pas seulement une manière polie de faire participer l'ancêtre à sa recherche – c'est aussi une façon de l'aider à s'en construire une représentation efficace, et donc de préparer sa valorisation future.

Rémy Besson, premier allocataire du Lhivic

image L'école doctorale de l'EHESS est très mal pourvue en allocations de recherche, ressource allouée aux meilleurs étudiants de master pour leur permettre de se consacrer pleinement à leur thèse de doctorat (1.650 euros brut/mois, soit 1,29 fois le Smic pendant trois ans). C'est avec d'autant plus de satisfaction que nous saluons leur attribution à Rémy Besson, dont le dossier a été classé premier parmi les candidats de la mention histoire.

Rémy Besson a soutenu le mois dernier son mémoire de master, intitulé: "Approche historienne de la mise en récit du film de Claude Lanzmann: Shoah", sous la direction de Christian Delage. Grâce à l'étude attentive des transcriptions des rushes conservées aux archives du musée de l'Holocauste à Washington, il démontre que le coeur de l'oeuvre est élaboré à partir du montage sonore et d'un surprenant travail de tissage et de recombinaison des entretiens des témoins. Selon le chercheur, «l'absence de voix off dans Shoah ne correspond pas à un effacement du réalisateur, mais au développement d'un autre mode de narration à travers le montage.» Ce premier résultat de recherche annonce une thèse d'une grande portée, qui permettra de poursuivre l'interrogation du rapport de l'image au témoignage, qui a notamment été au centre de l'ouvrage majeur de Georges Didi-Huberman, Images malgré tout (Minuit, 2003).

Initiateur de "Paroles d'images", association consacrée à l’éducation aux images qui organise régulièrement projections et rencontres, Rémy Besson en a également conçu le blog et a apporté son concours à la réalisation de celui de l'Atelier du Lhivic. Toutes nos félicitations à l'heureux lauréat!

Séminaire "Connaissance par les montages et politiques de l'imagination" en ligne

image Les Archives audiovisuelles de la recherche signalent la mise en ligne de l'enregistrement vidéo du séminaire de Georges Didi-Huberman, "Connaissance par les montages et politiques de l'imagination" (séance du 17 mars, réalisation: Margot Sputo-Mialet, Lisette Winkler). En prenant comme point de départ les photomontages réalisés à partir d’images de guerre par Bertolt Brecht entre 1933 et 1945, le chercheur s'interroge sur la méthode dialectique qui consiste à «faire prendre position» aux images elles-mêmes. La distanciation brechtienne, la nature épique de sa dramaturgie poétique, la question du réalisme et de la «prise de position» politique sont revisitées avec l’aide du plus exigeant des commentateurs de Brecht, son ami Walter Benjamin.

Un séminaire qui fait des bulles

image Les étudiants sont des êtres étranges. Débordants d'imagination pour justifier un devoir non remis à temps – mais souvent moins inventifs lorsqu'il s'agit de traiter le sujet. D'une discrétion janséniste en séminaire – mais n'hésitant pas à noyer le professeur sous les interrogations les plus pressantes dès que sonne la fin du cours. Pour l'avant-dernière séance de l'année, ils m'ont envoyé un message mystérieux, sous la forme d'un magnum de champagne étiqueté à l'enseigne du Lhivic. Dois-je comprendre cette offrande comme l'indication de leur activité préférée dès que j'ai le dos tourné? Comme une invitation à célébrer Bacchus pour mieux oublier un séminaire laborieux? Comme une allusion à une agence de photographes que j'ai superbement ignoré cette année? Je me perds en conjectures...

(Et blague à part, j'étais super fier d'exhiber ce matin la bouteille en famille... Moi aussi, j'étais très content de cette année, exceptionnellement fructueuse dans une période pourtant pas avare en avancées. Merci à toutes et tous, du fond du coeur, pour vos questions enquiquinantes, votre soutien et vos yeux qui pétillent. Avec vous, c'est toute l'année champagne!)

Ecole doctorale d’été "La société de l’information et de la connaissance"

image La société de l’information et de la connaissance. Histoire, enjeux et perspectives critiques
IIIème école doctorale d’été
École des hautes études en sciences sociales/Telecom & Management Sud Paris
8-12 septembre 2008

La IIIe école doctorale d’été organisée conjointement par la Division de l’informatique, des systèmes d’information et de la communication de l’École des hautes études en sciences sociales et Telecom & Management Sud Paris (ex-Institut national des télécommunications) se tiendra du 8 au 12 septembre 2008 sur l’île de Porquerolles.

Ce partenariat entre les deux institutions vise à favoriser le dialogue entre sciences humaines et sociales d’un côté et technologies de l’information et de la communication de l’autre.

De tels stages intensifs hors les murs entendent valoriser la spécificité de l’enseignement à l’EHESS en participant à la philosophie pédagogique de l’établissement: la promotion d’une formation personnalisée à la recherche qui met l’accent tant sur sa dimension pratique que théorique. Ces sessions de réflexion et de formation spécialisée sont destinées aux doctorants et post-doctorants des deux établissements, et peuvent éventuellement accueillir des étudiants en Master.

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Soutenance de thèse "Guerre des images, guerre sans image?", Par Marie Chominot

La thèse de doctorat d'histoire "Guerre des images, guerre sans image? Pratiques et usages de la photographie pendant la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962)", présentée par Marie Chominot sera soutenue le mercredi 14 mai 2008 à 9h00 à l'Université Paris VIII, salle: D 143.

Jury: Benjamin Stora (directeur), Omar Carlier, Stéphane Audouin-Rouzeau, Michel Poivert, Christian Delage, Abdelmadjid Merdaci.

Confrontations et controverses en histoire visuelle

image Deux rendez-vous à noter la semaine prochaine, pour lesquels nous aurons le plaisir de recevoir Olivier Lugon (université de Lausanne):

  • La séance "Histoire du cinéma et histoire de la photographie" du séminaire Frontières et territoires de l’'histoire du cinéma, animé par Christophe Gauthier et Dimitri Vezyroglou, le mercredi 14 mai, 18h-20h, salle Walter Benjamin, INHA, 2 rue Vivienne, 75002 Paris.
  • La séance "Les images en débat" du séminaire Nouvelles pratiques des images, le jeudi 15 mai, 17-19h30, salle Walter Benjamin, INHA, où nous discuterons des expositions "Des Parisiens sous l'occupation" (BHVP, Paris) et "Controverses" (musée de l'Elysee, Lausanne). Edit: album.

Moodle au menu de l'EHESS

Plusieurs excellentes nouvelles, glanées lors de la dernière réunion de la commission des usagers des TICE de l'EHESS. J'avais rendu compte ici du démarrage du projet d'environnement numérique de travail (ENT) de l'Ecole. Celui-ci semble avoir passé un cap décisif au cours des derniers mois. L'annuaire des usagers, pierre d'angle du système, est proche de l'achèvement. Le choix a été fait du CMS libre Moodle comme principal outil de travail en ligne. La préférence donnée à la plate-forme d'e-learning la plus répandue dans le monde, plutôt qu'à un système estampillé RF, représente une petite révolution. Plus significatif encore, eu égard à la culture numérique dominante à l'EHESS: le déblocage de la question des auditeurs libres, qui pourront faire usage de l'environnement en ligne au même titre que les étudiants inscrits. Si l'on ajoute que les services du CRI travaillent d'arrache-pied à l'installation du Wifi au 105 et au 96 boulevard Raspail (disponible fin 2008) et que le bureau planche sur le dépôt électronique des thèses, qui devrait devenir la norme en 2009, on pourra se réjouir des progrès importants qui permettront enfin à l'EHESS de rattraper le retard accumulé en matière d'outils numériques.

Bauhaus à l'EHESS

image Aujourd'hui conservée par la galerie Kicken de Berlin (exposée à Lectoure en 2000), la collection des photographies des étudiants du Bauhaus comprend des reproductions d'oeuvres graphiques à caractère documentaire, des enregistrements de l'environnement immédiat des élèves et des prises de vues récréatives, portraits ou groupes, exécutées le plus souvent sans souci de composition ou de cadrage, comme au petit bonheur la chance. Dans le contexte étroitement normé de l'enseignement des arts appliqués, on comprend à quel point la pratique photographique a pu former à la fois un matériau de base et une sorte de friche, un espace de communication et d'échange autorisant une circulation sans contraintes, un outil aussi fluide et invisible que la langue que l'on parle – non signé, non revendiqué, libre d'usage, ouvert à tous.

Déjà signalée ici, la pratique photographique favorisée dans le cadre des activités du Lhivic a atteint une manière de sommet lors de l'événement baptisé "la fête chez le voisin de Claude", dont on peut apercevoir les restes sur notre groupe Flickr. C'est la même insouciance qui est à l'oeuvre, une photographie comme langue et pratique de communication. Une belle fringale, aussi, quelque chose comme une curiosité maintenue en éveil, l'oeil qui cherche, toujours prêt à attraper, comme une gourmandise, l'événement visuel qui passe à sa portée. Ma satisfaction est grande d'avoir pu créer cette familiarité avec l'outil, plus répandue dans les écoles d'art que dans les séminaires de sciences sociales. Cet amusement a encore beaucoup à nous apprendre. Qu'on se le dise: les appareils photos sont les bienvenus dans les cours du Lhivic! La collection commence.

La Lhivicsphère s'agrandit (suite)

image Comme promis, après le démarrage le mois dernier de l'atelier "Etudes visuelles: Problèmes et méthodes", piloté par Gaby David et Audrey Leblanc, le blog L'Atelier du Lhivic essuie les plâtres, permettant aux étudiants du labo de prolonger leurs travaux par un espace d'échanges publics. Merci à Rémy Besson pour ses heures de sommeil en moins, et à vos coms pour encourager les premiers posteurs! Les participants à l'atelier, qui disposent également d'un groupe sur Facebook et d'un autre sur Flickr, n'auront en tous cas plus d'excuse pour manquer une séance: la date de la prochaine réunion est annoncée sur le blog.

Face au développement bienvenu de ces nouvelles ressources, j'ai également concrétisé ma promesse de la création d'un agrégateur des blogs visuels, sous la forme d'un "planet" Histoire visuelle, sous Wordpress (beta version). Cet outil, qui affiche les derniers billets publiés sur les blogs Amateur d'art, ARHV, Arts des nouveaux médias, iPhotocom, L'Atelier du Lhivic, Le Flipbook, Mots d'images, Souris de compactus et ViteVu, peut être consulté comme un site, mais est surtout destiné à fournir un nouveau fil d'abonnement rss, qui permettra de suivre en temps réel les publications de ces organes. Au-delà de l'aspect technique, ce nouvel outil témoigne aussi à sa manière des liens qui se tissent au sein de la blogosphère et des échanges bien réels que cet espace favorise.

Nota bene aux autres auteurs de ma blogroll, notamment Afrique in Visu, Christian Delage, Diplomatie Ouest-indienne, Iconique.net: mon agrégateur a pour l'instant des problèmes pour reconnaître correctement vos flux. Il va falloir regarder sous le capot pour réparer ça.

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