Actualités de la Recherche en histoire visuelle

 

Colloque: "L’auteur de cinéma: histoire et archéologie d’une notion"

image L’auteur de cinéma: histoire et archéologie d’une notion
Colloque international, 6-8 décembre 2007
Institut national d’histoire de l’art
Galerie Colbert, Salle Vasari, 1er étage, 75002 Paris
accès par le 2, rue Vivenne ou par le 6, rue des Petits-Champs. Métro Bourse ou Palais-Royal

Organisation scientifique: Christophe Gauthier et Dimitri Vezyroglou
Institut d'histoire du temps présent/CERHEC, université Paris 1

Jeudi 6 décembre 2007

  • 9 h 00 – Accueil des participants et ouverture du colloque.

Mot de bienvenue de Fabrice d’Almeida, directeur de l’Institut d’Histoire du Temps Présent (CNRS), d’Eric Darragon, directeur de l’équipe d’accueil 4100 Histoire culturelle et sociale de l’art (Paris I) et de Jean Gili, directeur du Centre d’études et de recherches sur l’histoire et l’esthétique du cinéma (Paris I).

  • 9 h 30 – Introduction, François Thomas (Paris III).

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Call for papers: colloque "Time and Photography"

Time and Photography: Time in Photography, Photography in Time (Leuven & Louvain-la-Neuve)
Thursday 13th, Friday 14th and Saturday 15th of March 2008, colloque international / International Conference
Call for papers, deadline: 31 December 2007.

This conference is a key moment in the new international cross disciplinary interest in photography in its relationships with time. Until recently, the various approaches of photography and time were elaborated in relative isolation. Among these approaches were: the narratological, poetological and art-theoretical approaches, which study the representation of time in the fixed image and its multiple decodings by an active reader; the historical approach, which considers the photograph a form of historical evidence; and the anthropological approach, which examines the photograph the transformations of the image as a material object through time. The members of the organizing committee, the keynote speakers, and the various contributors, have all published widely not just within one or more of these perspectives, but have encountered within their own research the necessity to theorize the interdisciplinary dimensions of the ongoing work as well as to implement them in new joint research projects, which will be debated during the conference.

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Pour une histoire de l’audiovisuel éducatif (1950-2007)

Journée d’étude à la Bibliothèque nationale de France, mercredi 14 novembre 2007, site François Mitterrand, Petit auditorium.

La Bibliothèque nationale de France et le Centre national de documentation pédagogique organisent une journée d’étude pour explorer l’histoire et les archives de l’audiovisuel éducatif au cours du dernier demi-siècle.
De l’héritage du cinéma éducateur à la création de La Cinquième, du studio transformé en salle de classe à la mise en ligne d’outils pour le cours, l’histoire de la télévision scolaire fait ressortir une formidable capacité d’invention de dispositifs et d’innovations pédagogiques, appuyée sur des expérimentations pionnières.
Partie intégrante de l’histoire du cinéma et des médias de l’après-guerre, l’audiovisuel éducatif a fait appel à nombre de jeunes talents, tant devant l’objectif que derrière la caméra.
Au cours de la journée alterneront projections d’archives, témoignages d’acteurs engagés et analyses de spécialistes.

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Les Débats de l'EHESS: Actualités du terrain

image 22-24 octobre 2007, Amphithéâtre, 105, boulevard Raspail, 75006 Paris (entrée libre)

Dans une période où leur autonomie et leur nécessité sont tour à tour ou simultanément menacées, les sciences sociales doivent affirmer un objet commun, le monde habité, et poser cet objet comme leur objet, c’est-à-dire le fruit d’un projet de science. Cet objet n’est donc pas un objet désigné, comme on désignerait à des experts un morceau de réel déjà découpé sur lequel devrait s’exercer leur jugement partiel ; il ne doit pas être non plus un objet empêché, soumis à restriction, simulation ou dissimulation. Cet objet n’est pas non plus seulement un objet donné, ou plutôt, doit être d’autant plus construit qu’il est donné; il doit être ce qu’on appelle un "terrain", élaboré par un protocole scientifique librement consenti. Il doit enfin être restitué, sous des formes dont les technologies contemporaines bouleversent la temporalité.

Cette conception d’un terrain des sciences sociales n’est nullement réservée à la discipline anthropologique, même si le terrain en est une sorte d’emblème. L’objet désigné à l’expert n’est pas le redoutable privilège des sociologues, même s’ils ont pu être spécialement exposés à sa séduction. La ruse face à la contrainte n’a pas seulement obligé l’historien, même si l’enjeu de l’accès aux archives d’État a souvent été décisif dans ses enquêtes.

L’objet des sciences sociales est un objet polymorphe, écrit, sonore, visuel, et c’est sous toutes ses formes qu’il se donne et qu’il se construit. Une épistémologie et une éthique du terrain d’enquête mobilisent donc aussi bien les spécialistes du texte et de l’écrit que ceux de l’image, aussi bien les spécialistes de la langue que ceux de la parole et de l’expression sonore.

Penser le terrain, c’est manifester les sciences sociales dans leur ensemble comme savoir critique du réel.

Edit. Les enregistrements audio des débats sont disponibles sur le site de l'EHESS.

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Une rencontre fatale

image Texte de l'intervention de Michèle Chomette à la table ronde "Le marché de la photographie historique et de témoignage", le 17 septembre 2007, Drouot-Montaigne.


S'il s'agit de me présenter tout en étant brève, je dirai que ma rencontre avec la photographie en 1975 relève du hasard, hasard soudain, tranchant et éblouissant comme la foudre.

Il y a une vie avant, sans – oubliée, et une longue histoire, avec et pour la photographie, qui m'a menée jusqu'à vous aujourd'hui.

Cette rencontre fatale a été initiée d'emblée sous le signe de la collection, sans que je sois retenue par des barrières et des a priori alors qu'ils étaient légion dans un monde de l'art aveugle – qu'il s'agisse des musées, des critiques, des acheteurs potentiels ou de tout un chacun.

Étant de nature plutôt combative, c'est justement ce qui m'a déterminée à agir en empruntant tous les chemins et formes susceptibles de rendre contagieuse ma propre découverte. Ce furent huit années d'un nomadisme intense pour porter la bonne parole, ou plutôt les bonnes images, à des destinataires qui ne les attendaient pas.

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Call for papers: colloque "Cinéma et bande dessinée"

Cinéma et bande dessinée: affinités, divergences et nouvelles interférences
XV International Film Studies Conference, Udine, 3-6 mars 2008.

Le souci de confronter cinéma et bande dessinée ne date pas d’hier. Au premier abord, il s’explique par une multitude d’affinités et de concordances apparentes. Les deux médias semblent en effet partager une visée similaire: raconter au moyen d’images en séquence. Ils utilisent les images comme matière première de représentation et exploitent l’intarissable potentiel de leur articulation par le recours à une pratique de "montage", au sens large du terme. Mais si le cinéma et la bande dessinée semblent incarner pour le premier la mise en continuité et pour la seconde la mise en contiguïté d’images formant séquence, leur affinité élective demeure somme toute superficielle, et il est à cela plus d’une raison.

En effet, plusieurs systèmes d’expression partagent les mêmes préoccupations de monstration et de montage: le photo-roman, le reportage photographique, la télévision, le site web, le jeu vidéo, etc. On est alors en droit de se demander quelle est la nature réelle du lien entre le 7e et le 9e art. D’autant que les différences peuvent sembler irréductibles. Il suffit pour s’en convaincre d’évoquer des questions aussi cruciales que celle du temps, qui constitue l’essence même du défilement de l’image et du montage cinématographiques et qui, en bande dessinée, n’est accessible que sous forme métaphorique, le lecteur étant le seul maître de son rythme de lecture et de ses arrêts sur image. La question de l’espace en bande dessinée constitue aussi une pierre d’achoppement importante. Ce qui est vu, étant pour ainsi dire toujours prévu (selon l’expression de Peeters), de par la contiguïté tabulaire des images sur la page. Et que dire de la nature de trace dessinée qui forge l’image de bande dessinée, celle-ci entraînant toujours avec elle une sorte d’effet de signature, alors que la monstration filmique reste pour sa part fortement marquée par la performance technologique de captation.

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Symposium "Les photographies de l'exploration américaine (1860-1880) et leurs usages"

Symposium international. Samedi 29 septembre 2007.

Ce symposium, organisé par François Brunet et l'université Paris Diderot – Paris 7 (Laboratoire de recherches sur les cultures anglophones, LARCA) avec le généreux soutien de la Fondation Terra, se tient au même moment que l'exposition "Visions de l'Ouest: photographies de l'exploration américaine, 1860-1880", présentée au Musée d’Art Américain Giverny du 10 juillet au 31 octobre 2007.

Il rassemblera certains des plus grands spécialistes américains du sujet ainsi que des chercheurs et conservateurs européens étudiant le corpus de l'exploration américaine des années 1860-1880. Cette journée permettra de faire le point sur plusieurs décennies de recherches sur la photographie des missions d'exploration des années 1860-1880, aujourd'hui reconnue comme clé dans l’histoire de la photographie américaine. La question des usages des images, c'est-à-dire des logiques (scientifiques, mais aussi politiques, institutionnelles, commerciales, culturelles, artistiques) qui les gouvernent, sera au centre des discussions. Celle du rôle de l'individu photographe au milieu de ce dispositif complexe ne sera pas en reste. La relation plus ou moins étroite qui unit photographie du paysage et photographie ethnographique, souvent négligée, sera aussi étudiée, notamment du point de vue de la réception des images. Cette question de la réception sera pour la première fois étendue au contexte européen, afin de proposer des interprétations de l’importante distribution de ces images en France et des réactions qu'elles suscitèrent à l'époque.

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Call for papers: colloque "Henri Cartier-Bresson et l'Histoire"

image L’année 2008, centenaire de la naissance d’Henri Cartier-Bresson, sera l’occasion de porter un regard neuf sur son oeuvre et de s’interroger sur sa place dans les divers courants esthétiques du XXe siècle. C’est dans cet esprit qu’un colloque sera organisé dont la première partie aura lieu au Centre international de Cerisy-la-Salle, la seconde se déroulant au musée du Petit Palais, dans la foulée de Paris Photo et lors du Mois de la Photo.

En 1947, à l’occasion de l’exposition supposée posthume qu’avait organisée le MoMA, paraissait dans un journal de New York cette appréciation: «Such photographers as Cartier-Bresson are true historians because they are true artists. He is more complete than a journalist, deeper than a doctrinaire.» Depuis cette date capitale dans la vie d’Henri Cartier-Bresson (c’est l’année de la fondation de l’agence Magnum), son oeuvre s’est évidemment considérablement enrichie et modifiée, mais ces quelques lignes publiées dans Tomorrow conservent leur pertinence soixante ans plus tard. La double postulation qui structure toute la production artistique d’Henri Cartier-Bresson y est formulée en toute clarté. Cartier-Bresson aurait été plus complet qu’un journaliste, plus profond qu’un «doctrinaire». Le rapport à l’histoire devient ainsi le vecteur permanent de l’accomplissement artistique, tandis que l’oeuvre de son côté évolue, en dialogue avec l’histoire même de la photographie qu’elle marque profondément, en conversation aussi avec d’autres formes d’expression, le cinéma, le dessin, la peinture… Comment cette oeuvre s’est-elle constituée, et par-delà la reconnaissance dont elle bénéficie, que réserve-t-elle pour les générations futures ?

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Encuentros Del Otro Cine, 6e édition

En mai dernier, à Quito, Guayaquil et Manta (Equateur) ont eu lieu pour la sixième fois les Encuentros Del Otro Cine (EDOC), Rencontres d’un Autre Cinéma, Festival international de cinéma documentaire. Ce festival est né de la volonté d’un groupe d’artistes, photographes et réalisateurs de mettre en valeur et faire connaître les productions les plus importantes du cinéma documentaire d’auteur, depuis ses débuts et jusqu’aux productions les plus contemporaines dans ce domaine. Parmi les réalisateurs dont les films ont été présentés aux EDOC se trouvent Raymond Depardon, Nicolas Philibert, Chris Marker, Albert Maysles, Patricio Guzman, Fernando Solanas, Joaquim Jorda, Rithy Pahn, Michael Moore, et beaucoup de jeunes réalisateurs latino-américains.

L’organisation à l'origine de cette initiative est Cinememoria, une association crée en 2001 et dont le but est la sauvegarde de la mémoire audiovisuelle de l’Equateur et la mise en valeur du cinéma documentaire. Les EDOC sont, dans ce contexte, un moyen pour Cinememoria de diffuser des regards "autres" sur les questions politiques, économiques, et sociales du monde et de mettre en question la manière dont les informations et la communication circulent en Equateur et dans les pays sous-développés. Il s’agit aussi de montrer comment les productions documentaires posent la question du rôle des images dans la mémoire individuelle et collective d’un peuple.

C’est dans ce contexte que Cinememoria a proposé au public equatorien une sélection de films d’un peu partout dans le monde depuis 2002. Chaque année, les EDOC mettent en avant un thème ou un axe précis et proposent une sélection des productions récentes et de films sur l’Equateur ou réalisés par des jeunes réalisateurs équatoriens. Pour cette dernière édition, les axes autour desquels s’est orientée la programmation étaient la question de la télévision publique de qualité avec l’exemple de DocTV du Brésil, le regard sur les productions de l’Amérique Latine, l’utopie (politique, sociale) comme thème, et la production documentaire récente de l’Equateur.

Ont assisté à cette sixième édition des EDOC le Directeur du Programme DocTV (Brésil), et les réalisateurs Mariana Arruti (Argentine), Diego Garcia Moreno (Colombie), Philip Gröning (Allemagne), Camila Guzman (Chile), Evaldo Mocarzel (Brésil), Marcus Vetter (Allemagne). D’après Manolo Sarmiento, directeur de Cinememoria, le festival a réussi a promouvoir la croissance d’un public fidèle chaque année. Cette année, un quart des 11.768 spectateurs assistaient au festival pour la première fois.

Site web: www.cinememoria.org

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Les conditions de l'émergence du marché de la photographie

image Le colloque "Enjeux et mutations du marché de la photographie", organisé par Françoise Docquiert dans le cadre des rencontres d'Arles s'est ouvert ce matin par deux communications magistrales de Quentin Bajac, conservateur des photographies au centre Pompidou, et Dominique Sagot-Duvauroux, économiste à l'université d'Angers.

Selon Quentin Bajac, la question du marché photographique, après avoir fait l'objet de nombreuses discussions, doit maintenant devenir un objet d'études. A partir de l'exemple des pratiques de Julia Margaret Cameron, il montre comment, dès le milieu du XIXe siècle, on assiste à l'établissement de règles autour de la notion de rareté. Mais la plupart des tentatives de création de galeries photographiques aux Etats-Unis, dans la première moitié du XXe siècle resteront des échecs, ce qui permet de conclure que les conditions permettant l'émergence d'un marché proprement dit ne sont pas réunies. Elles commencent à émerger à partir des années 1960, avec de nouveaux acteurs comme André Jammes ou Sam Wagstaff, qui ne sont pas seulement des collectionneurs, mais participent activement à l'organisation du marché par la production de savoir et la création d'une hiérarchie des oeuvres. Cette émergence est à comprendre comme le résultat d'un long processus de constitution de la valeur esthétique de la photographie.

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Le droit aux images et la publication scientifique

image L'INHA proposait jeudi 7 juin une réunion-débat intitulée "Le droit aux images et la publication scientifique", associant historiens d'art français et étrangers. Première rencontre publique consacrée à cette question préoccupante, elle a permis de faire le point sur ce qui apparaît désormais comme une exception française.

Adoptée le 30 juin 2006, la loi DAVDSI (Droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’Information), focalisée sur le téléchargement des fichiers audio et vidéo, a eu pour effet de restreindre, de contingenter ou de pénaliser les usages des images. A l'opposé de la recommandation de la directive européenne, la loi DAVDSI a refermé en France la porte d'une exception pédagogique inspirée du fair use américain, autrement dit une exemption du droit d'auteur pour les usages d'enseignement et de recherche.

Quelles sont les conséquences de ces textes pour l'histoire de l'art et les études visuelles? Dans les domaines de la recherche ou de l'enseignement, des accords sectoriels signés par le ministère de l'Education nationale avec les sociétés d'ayants droit reproduisent les dispositions des usages marchands: le nombre des reproductions ou leur archivage informatique est contingenté et susceptible de faire l'objet de contrôles par les sociétés privées.

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Conférence "La photographie face à la pauvreté" par Arlette Farge

L'historienne Arlette Farge présentera jeudi 14 juin 2007 à 18h30 une conférence intitulée: "Visages des sans visages. La photographie face à la pauvreté". Centre d'Aix-en-Provence des Archives départementales, 25, allée de Philadelphie, Sextius Mirabeau, té. 04.42.52.81.90, entrée libre.

Réunion "Le droit aux images et la publication scientifique" à l'INHA

Réunion-débat, le jeudi 7 juin, 10h-12h30.
INHA, Auditorium, 2 rue Vivienne, 75002, Paris.

Avec la participation de Hilary Ballon (Columbia University, New York); Christine von Oertzen (Max Planck Institut, Berlin); Michel Guerrin (Le Monde, Paris); Barthélémy Jobert (Université de Paris IV-Sorbonne); Vincent Varet (HMV avocats, Paris); Mariët Westermann (Institute of fine Arts, New York); Kelley Wilder (Max Planck Institut, Berlin).
Modérateurs: André Gunthert (Etudes Photographiques) et Olivier Bonfait (Perspective, INHA).

La loi française sur les Droits d’Auteur et Droits Voisins dans la Société de l’Information (DADVSI) a interprété dans un sens restrictif la directive européenne, le débat s’étant focalisé sur le téléchargement de fichiers audio et vidéo. Elle a ainsi limité l’accès aux reproductions d’œuvres d’art du domaine public et aux images, que ce soit dans le cadre de l’enseignement ou d’une publication scientifique, alors qu’au même moment, différents grands musées des pays anglo-saxons « ouvrent » leurs fonds et que l’Allemagne continue de proposer un accès plus large aux images.
Cette réunion, permettant la rencontre de spécialistes de ce sujet à différents points de vue, voudrait être une occasion d’information, de mise au point et de discussion, en donnant aussi la parole aux personnes présentes dans la salle afin d’enrichir les débats.

Réunion-débat organisée par les revues de l’INHA: Etudes Photographiques, Histoire de l’art, Perspective, La Revue de l’art.

La révolution de la vidéo en Afrique

Dans le cadre du colloque "Supports et circulations des arts, des représentations et des savoirs en Afrique", proposé par la Maison des sciences de l'homme, à noter l'après-midi du mercredi 30 mai 2007 conscacrée à:

La révolution de la vidéo

  • 14h – Jean-Paul Colleyn (EHESS), "Le défi des nouveaux metteurs en scène africains".
  • 14h30 – Michèle Fiéloux (CNRS) et Jacques Lombard (IRD), "Produire de la culture pour l'exportation".
  • 15h – Jean-Claude Penrad (EHESS), "L'Islam des K7".
  • 15h30 – Jean-Marie Barbe (Univ. Grenoble), "Les ateliers documentaires au Sénégal".
  • 16h – Pause.
  • 16h15 – Anne-Marie Bouttiaux (Musée royal de l'Afrique centrale/Belgique), "Le corps comme support de savoir. L'apprentissage de la danse".

Discutant : David-Pierre Fila (cinéaste).
MSH, 54, bd Raspail, 75006 Paris, salle au 2e sous-sol.

Journée d'études "La photographie d'après-guerre: identité et inspiration"

Le mercredi 27 juin 2007
Salle René Jullian, INHA, 2 rue Vivienne, 75002 Paris.

Durant cette journée d’études, nous analyserons les pratiques et usages photographiques après 1945. Si pendant les crises précédant la Seconde Guerre mondiale, l’artiste avait pu trouver son inspiration et sa raison d’être dans une forme d’engagement social et politique, son identité et sa place dans la société sont bouleversées à partir de 1945. La légitimité de ses principaux chevaux de bataille est mise à mal. Utopie, universalité, art politique, œuvre d’art totale et notion d’avant-garde même sont battus en brèche. De plus, les limites de son champ d’action et de diffusion s’élargissent considérablement avec l’ouverture et l’intensification des échanges internationaux.

Se pose alors la question de la nature des inspirations nouvelles de l’artiste photographe et des réalisations qui en découlent. Plusieurs voies sont envisagées par les photographes. Les consciences historiques et relectures artistiques deviennent des propositions artistiques en tant que telles. La voie de l’expérimentation aussi, chère aux avant-gardes photographiques du début du siècle, est poursuivie, mais dégagée de toute revendication utopiste. L'analyse des discours des acteurs du monde de la photographie démontre une volonté généralisée de réattribuer une légitimité nouvelle aux artistes. Leurs propositions sont toutefois extrêmement diverses en fonction des rapports entretenus en art et politique, dans leurs pays respectifs, avant 1945. Par conséquent, la mise à jour de leurs spécificités ne peut être réalisée que par une remise en contexte générale, à un niveau national, prenant en compte leur intégration dans l'histoire sociale et politique. Les collaborations seront ultérieurement publiées dans la revue électronique de l’ARIP.

Journée d’études doctorales organisée par l’équipe d’accueil "Histoire sociale et politique de l’art"-Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en partenariat avec l’Association de Recherche sur l’Image Photographique (ARIP).

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