Actualités de la Recherche en histoire visuelle

 

Ecole doctorale d’été "La société de l’information et de la connaissance"

image La société de l’information et de la connaissance. Histoire, enjeux et perspectives critiques
IIIème école doctorale d’été
École des hautes études en sciences sociales/Telecom & Management Sud Paris
8-12 septembre 2008

La IIIe école doctorale d’été organisée conjointement par la Division de l’informatique, des systèmes d’information et de la communication de l’École des hautes études en sciences sociales et Telecom & Management Sud Paris (ex-Institut national des télécommunications) se tiendra du 8 au 12 septembre 2008 sur l’île de Porquerolles.

Ce partenariat entre les deux institutions vise à favoriser le dialogue entre sciences humaines et sociales d’un côté et technologies de l’information et de la communication de l’autre.

De tels stages intensifs hors les murs entendent valoriser la spécificité de l’enseignement à l’EHESS en participant à la philosophie pédagogique de l’établissement: la promotion d’une formation personnalisée à la recherche qui met l’accent tant sur sa dimension pratique que théorique. Ces sessions de réflexion et de formation spécialisée sont destinées aux doctorants et post-doctorants des deux établissements, et peuvent éventuellement accueillir des étudiants en Master.

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Colloque "Photographes/cinéastes, amateurs d'images"

Colloque international, 29-30 mai 2008, Tours, université François-Rabelais, site Tanneurs, amphi extension 2
UFR Lettres et Langues - Filière Arts du spectacle, équipe de recherches EA 2115 - Histoire des représentations
Conception et organisation du colloque: Clément Chéroux et Valérie Vignaux

La photographie et le cinéma amateurs sont dorénavant reconnus comme une part importante du patrimoine culturel du XXe siècle: des archives en France et à l'étranger collectent, conservent et valorisent ces images produites hors des circuits professionnels. Au cours de deux journées de colloque des chercheurs et des conservateurs montreront, à partir de leurs expériences respectives, comment ces images ou ces objets sont en train de modifier nos regards - valorisation de l'intime et du privé - mais aussi nos savoirs - représentations nouvelles des événements historiques et sociaux.

Jeudi 29 mai 2008. Voir le monde en images

Les images amateurs comme source d'histoire

  • 9h30 Ouverture: Valérie Vignaux (Université François-Rabelais de Tours), images amateurs et histoire du cinéma
  • 10h00 Ilsen About (Institut universitaire de Florence): images du monde ordinaire, la photographie amateur, une source pour l'histoire
  • 10h30 Pause
  • 11h00 Didier Mouchel (Pôle image de Haute Normandie): archéologie du photo reportage et histoire locale
  • 11h30 Christian Joschke (Université de Lyon 2): miniaturisation, démultiplication, appropriation - les amateurs et la culture artistique au tournant du siècle
  • 12h00-12h45 Discussion

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Journée d'études "Trucs, trucages et effets spéciaux, de Méliès à Spielberg"

Cinémathèque française, lundi 2 juin 10h à 13h et de 14h30 à 18h, salle Henri Langlois, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.

Il s’agira d’esquisser une histoire des trucages cinématographiques, depuis la célèbre panne de caméra de Méliès jusqu’à nos jours. Plus encore, de mieux connaître, selon les termes mêmes du magicien de Montreuil, ce «métier qui consiste à réaliser tout, même ce qui semble impossible, et à donner l’apparence de la réalité aux rêves les plus chimériques, aux inventions les plus invraisemblables de l’imagination.» De facture artisanale au début du cinéma, les effets spéciaux deviennent bientôt une industrie, rouage essentiel de l’usine à spectacles. Les années 1930 constituent ainsi un premier âge d’or dans les studios hollywoodiens, puis les séries B, dans les années 1950, en reviennent à une inventivité bricolée. Des auteurs atypiques, d’Abel Gance à Stanley Kubrick (2001, l’Odyssée de l’espace), conjuguent génialement effets spéciaux et poésie. A partir de la fin des années 1970, on assiste à l’irrésistible (?) montée en puissance des effets visuels et de ses moyens, accompagnée par la création de sociétés indépendantes spécialisées. Mais dans quel monde cinématographique vit-on depuis La Guerre des étoile?

Programme

  • 10h. Introduction. Serge Toubiana et Laurent Mannoni
  • 10h15. Laurent Mannoni, "Les films à trucs, de Marey à Hulk en passant par Méliès..."

Laurent Mannoni est directeur scientifique du patrimoine à la Cinémathèque française. Il a réalisé plusieurs expositions sur Étienne-Jules Marey et Georges Méliès, ainsi que l'exposition permanente de la Cinémathèque. Il est l'auteur de nombreuses contributions sur les débuts du cinéma. En 2006, il a publié : Histoire de la Cinémathèque française (Gallimard). Il est le commissaire de l’exposition Méliès, magicien du cinéma.

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Cycle de conférences "Lire et interpréter l'image photographique"

image Jeudi 29 mai à 19 h: Comment exposer la photographie?
Rencontre animée par André Gunthert, chercheur et maître de conférences à l’EHESS.
Intervenants: Quentin Bajac, directeur du département photographique du Musée National d’Art Moderne de Beaubourg. Virginie Chardin, commissaire d’expositions photographiques. Daniel Girardin, commissaire de l’exposition "Controverses" (musée de l’Elysée, Lausanne). Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison Européenne de la Photographie.

Samedi 31 mai à 15h: La photographie est- elle un bon témoin de l’histoire?
Rencontre animée par André Gunthert, chercheur et maître de conférences à l’EHESS.
Intervenants: Jean-Pierre Azéma, historien, spécialiste de la Seconde Guerre Mondiale, auteur de la préface du catalogue "Les Parisiens sous l’Occupation" (éd. Gallimard/ Paris Bibliothèques). Françoise Denoyelle, professeur d'histoire de la photographie à l’ENS Louis-Lumière. Pascal Ory, professeur d’histoire culturelle et d’histoire politique à l'université Paris 1.

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"Mai 68, un événement politique", par Claude Lefort

Principaux extraits de l'introduction par Claude Lefort au colloque "Mai 68. Regards sur les sciences sociales" (EHESS, 7 mai 2008).

Colloque "Mai 68. Regards sur les sciences sociales"

image 7 mai 2008, EHESS.

L'événement de Mai 68 est intervenu dans un contexte d'affirmation des sciences sociales. Il a impliqué de nombreux chercheurs de ces disciplines, engagés dans le combat des luttes sociales, intellectuelles et politiques, au plan national comme international. Fort de ces constats, une série de questions s'offre aux chercheurs qui, quarante ans plus tard, souhaitent penser l'événement et en comprendre le sens. En quoi la pratique des sciences sociales a-t-elle agi dans l'engagement de ceux qui les constituaient à la même époque? Comment ces engagements, à rebours, modifièrent-ils les sciences sociales et leurs pratiques? En quoi les thématiques actuelles de recherche et les nouvelles problématiques contribuent-elles enfin à la connaissance de l'événement et des controverses que suscite son quarantième anniversaire? Des chercheurs de l’Ecole des hautes études en sciences sociales proposent quatre grandes tables rondes, introduites par une conférence de Claude Lefort, afin de relever le défi de ces questions qui intéressent la société, la politique aussi bien que les savoirs scientifiques.

Matinée: Amphithéâtre, 105 bd Raspail

Ouverture, par Danièle Hervieu-Léger, EHESS
Présentation, par Marc Abélès, EHESS

9h30 - Mai 68, un événement politique, par Claude Lefort, EHESS

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Why Flickr is not Art

image Fraîche réception, lundi dernier, par les étudiants de l'école des beaux-arts de Lorient, de ma présentation consacrée à Flickr et YouTube. Appuyé sur le récent article du New York Times, qui concède pour la première fois le statut de production culturelle aux oeuvres en ligne, je me bornais pourtant à une introduction plutôt neutre, décrivant les systèmes d'appréciation comme un nouveau cadre pour l'expression créative. Peu intéressés par l'interestingness, les apprentis artistes n'étaient pas prêts à admettre qu'il y eut là matière à débat esthétique.

Y-a-t'il de l'art sur Flickr? Sur un total d'images qui flirte avec les deux milliards, il serait sans doute aussi imprudent de croire le contraire que de prétendre qu'il n'existe pas d'oeuvres d'art en peinture. Pourtant, face aux questions de l'assistance, il m'est apparu que mes moyens pour le démontrer ne pouvaient être que rhétoriques. Il ne m'était pas possible de répondre en montrant simplement une image, et en disant: voici. Cela non seulement parce qu'une oeuvre, sur cette plate-forme, ne se limite pas à ce qui est dans le cadre, mais comprend la totalité du réseau tissé par les multiples interactions, commentaires, favoris, etc., qui la constituent comme telle. Mais d'abord pour la raison que le seul véhicule de cette présentation aurait été l'écran d'ordinateur.

Un outil bien trop faible pour convaincre les sceptiques. A l'exception des plus aguerris des regardeurs (les critiques de demain, qui ont déjà produit seuls le travail qui permet cette distinction), nous ne sommes pas encore capables de voir de l'art lorsque celui-ci se manifeste sur un écran. Mis à part la frange spécifiquement identifiée comme expérimentation sur le médium lui-même, comme le net.art, un écran reste pour la plupart d'entre nous un support sur lequel nous pouvons apprécier une oeuvre déjà reconnue par l'institution – mais pas une production qui n'aurait bénéficié d'aucune validation par une instance légitime. A la différence de la cimaise, l'écran n'est pas une institution artistique. Aussi admettons-nous qu'internet puisse accueillir des oeuvres en devenir – mais seul leur adoubement par un critique, une galerie, un grand journal est pour l'instant susceptible de donner le coup de baguette magique qui transformera la citrouille en carosse.

Pour apprécier le travail créatif qui se produit aujourd'hui sur les plates-formes, nous usons d'une catégorie qu'utilisaient déjà au XIXe siècle les promoteurs de l'oeuvre photographique: celle de l'amateur. Cette catégorie refuge constitue un précieux espace d'acclimatation à l'art tel qu'il se fait, au moment où celui-ci est encore dépourvu des institutions qui permettraient au plus grand nombre de l'apercevoir. Un espace dont la liberté et la capacité d'invention tiennent à l'absence de revendication d'un statut. Soit l'inverse de la fonction d'une école des beaux-arts.

Conférence "Histoire du Technicolor trichrome de 1932 à nos jours"

Dans le cadre des conférences du Conservatoire des techniques cinématographiques, Jean-Pierre Verscheure, professeur à l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle (INSAS) de Bruxelles, présentera vendredi 4 avril une intervention intitulée "Histoire du Technicolor trichrome de 1932 à nos jours".

Vendredi 4 avril, 14h30, salle HL, Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris (plein tarif: 4 euros, tarif réduit: 3 euros).

Les prémices de l’histoire du Technicolor débutent en 1912 lorsque le Dr Herbert T. Kalmus et ses associés furent contactés afin de mettre au point un système permettant d’améliorer la projection cinématographique. Les recherches n’aboutirent pas, mais le Dr Kalmus avait découvert le monde du cinéma alors en plein essor et tentera dès lors d’introduire la couleur dans cet univers d’images en noir et blanc.

De nombreux problèmes techniques rendront les débuts difficiles. Le nom du procédé en sera dérivé puisqu’il est la contraction de « technique » et de « couleur ». La marque sera déposée dès 1915.

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Conférence "La photographie numérique et la parenthèse du film"

André Gunthert présentera une conférence intitulée "La photographie numérique et la parenthèse du film", vendredi 4 avril à 18 h au Musée suisse de l'appareil photographique (entrée libre).

”Comment faire l'histoire de la photographie numérique? Comment la photo numérique nous apprend-elle à faire l'histoire? En manifestant, non pas la fin de la photo argentique, comme on l'a trop souvent dit, mais plus précisément la fin de la photographie sur support film, le numérique intervient dans l’histoire, et change notre perception. En faisant apparaître cette fin, la photo numérique révèle aussi l'énorme "trou" de l'histoire de la photographie du XXe siècle: l'absence d'une histoire du film.”

A l’aube de la refonte de son exposition permanente, le musée est confronté à une réalité: il faut désormais reconsidérer la place de la pellicule photographique dans l’histoire des techniques. Le projet d’un étage baptisé "le siècle du film" rencontre les préoccupations des historiens de la photographie.

Musée suisse de l'appareil photographique, Grande Place, Vevey, Switzerland, tél 021 925 21 40, www.cameramuseum.ch.
MàJ du 07/04/2008: Compte rendu de l'intervention sur Souris de compactus, album sur Flickr, extrait vidéo.

Conférence "Internet donne la parole aux images"

image L'image et le discours forment des pôles opposés de notre culture. En leur ouvrant l'accès à la diffusion instantanée, le web a fait des images les messagers privilégiés de la part non institutionnelle de la culture. Avec des outils comme Flickr ou Youtube, les réseaux sociaux favorisent une communication par l'image qui transforme en profondeur l'équilibre de nos échanges. La puissance de ces nouveaux usages fait vaciller les hiérarchies les mieux établies.

Conférence par André Gunthert, suivie d'une table ronde avec Mona Chollet, Etienne Chouard, Agnès Maillard.

Dans le cadre de la Nuit 68, vendredi 21 mars 2008, au Lieu unique, scène nationale de Nantes, 20h30-22h, entrée libre.

MàJ: La table ronde a finalement été intitulée: "Internet incontestable". Voir album sur Flickr et compte rendu sur Le Monolecte.

Atelier "Extreme Collecting" au British Museum

image Passionnante rencontre, jeudi dernier, au British Museum, pour le troisième atelier de la série "Extreme Collecting", coorganisée par le University College London (UCL) et le British Museum, consacrée à l'exploration des limites, des impasses et des contradictions des processus de collection face aux évolutions du monde contemporain.

Cette séance accueillait d'abord Tom Gretton, historien d'art spécialiste des journaux illustrés (voir notamment Etudes photographiques, n° 20), qui soulignait les paradoxes imposés par la fixité conservatoire à son objet d'étude, dont le caractère fluide et éphémère était au contraire la signature. Détaillant la pratique du feuilletage, qui peut s'exercer indifféremment à l'endroit ou à l'envers dans le cas d'un magazine, il montrait par exemple combien l'économie du volume relié s'opposait à la reconstitution de cette expérience.

A mon tour, je proposais ensuite une interrogation sur l'usage de Flickr comme archive (coming soon). Puis, Calum Storrie, designer spécialisé, présentait plusieurs exemples d'adaptation de l'institution aux nouvelles formes de l'installation, notamment dans les cas où celles-ci prennent des proportions démesurées.

Susan Lambert, conservatrice du tout nouveau Museum of Design in Plastics (MoDiP, Bournemouth), montrait comment l'expansion des objets utilitaires depuis les années 1960 n'avait pas été prise en compte par le musée. Outre les difficultés de conservation présentées par les objets en matière plastique, c'est plus globalement les critères de rareté, de valeur et de durabilité qui sont mis à mal par ces nouveaux ustensiles. Paul Cornish restituait enfin l'expérience de l'Imperial War Museum, institution accoutumée à l'extrême, en termes d'échelle ou de nature des matériaux conservés – et démontrait par là même que la collection des objets les plus improbables n'était nullement un obstacle, à partir du moment où ceux-ci dépendent d'une légitimité forte.

  • "Extreme Collecting. Size, Scale and the Ephemeral", British Museum, 28/02/2008 (album).

Journée d'études "Du film au numérique. Vies et mort de la pellicule?"

image Lundi 21 janvier 2008, Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.
Entrée libre sur réservation préalable à l’adresse: conservatoire(à)cinematheque.fr

Comment le support pelliculaire est-il apparu en cinématographie? Quels ont été les différents formats? Quelle industrie a engendré la pellicule? Quel est l’avenir du film par rapport au tout numérique? Existe-t-il un "style" engendré par la prise de vues en numérique?

Matinée (10h-12h30)

  • Serge Toubiana et Laurent Mannoni: présentation du Conservatoire
  • Thierry Lefebvre: La pellicule: mais d'où vient ce support ?
  • Philippe Loranchet: Les premières années du numérique
  • Laurent Mannoni: Pellicules, formats, matériaux

Après-midi (14h-17h30)

  • François Ede: Pour une petite histoire des laboratoires
  • Béatrice de Pastre: La conservation des films, premières prises de conscience
  • Jean-Pierre Neyrac: Restauration numérique et conservation des données
  • Jean-Pierre Beauviala: Mon invention de la caméra hybride (film/numérique)
  • Table ronde: "Tournages, post production et diffusion numérique", avec Céline Bozon (sous réserve), Pierre-William Glenn, Philippe Grandrieux, Pierre Lhomme, Marc Nicolas.

Actes de la journée d'études "La photographie d'après-guerre: identité et inspiration"

Les interventions de la journée d'études doctorales "La photographie d'après-guerre: identité et inspiration", proposée le 27 juin 2007 à l'INHA par l’équipe d’accueil "Histoire culturelle et sociale de l’art" (université Paris 1) sont accessibles en pdf sur le site de l'ARIP (Association de recherche sur l'image photographique).

Colloque "Enjeux de la photographie à l’heure d’internet"

Colloque des Gens d’images, vendredi 7 décembre 2007, Maison européenne de la photographie, 5-7, rue de Fourcy, 75004 Paris, auditorium.

Programme

  • 9h : Accueil des participants.
  • 9h15 : Ouverture et présentation du colloque par Nathalie Bocher-Lenoir et Dominique Sagot-Duvauroux.
  • 9h30 : Intervention de Jean-Paul Fourmentraux, université de Lille 3/EHESS. Les enjeux esthétiques des nouvelles technologies. En quoi les opportunités offertes par internet et le numérique ouvrent vers de nouvelles formes d’expression artistique remettant en cause les notions d’oeuvre et d’auteur? Témoignage: Jean-Pierre Degas, photographe.
  • 11h15 : Intervention de Michel Melot. Economie de l’image et bouleversements technologiques: les leçons de l’histoire. Dans quelle mesure les types de problèmes qui se posent aujourd’hui à l’économie de l’image ne se sont pas déjà posés dans le passé? Témoignages: Michelle Debat, Franck Maindon.
  • 14h30 : Intervention de Dominique Sagot-Duvauroux, université d'Angers. Les nouveaux modèles de valorisation de la création artistique: une comparaison intersectorielle. La situation des marchés de la photographie est-elle comparable à celle constatée dans d’autres secteurs également touchés par la révolution numérique (musique, cinéma…)? Témoignages: Jean-François Camp, directeur des Laboratoires Dupon et Jean Favreau, directeur de PixPalace.
  • 16h15 : Intervention d’André Gunthert, EHESS. Les enjeux sociaux des nouveaux usages de la photographie. Autour d’internet se développent des communautés de pratiques qui sont à la fois des espaces d’information, d’expertise, d’échanges et de convivialité. Comment fonctionnent ces communautés? Qui y participe? Quels types d’images y sont présentés et discutés? Témoignage: Hughes Léglise-Bataille, photographe.
  • 17h45 : Synthèse et conclusion: Nathalie Bocher-Lenoir et Dominique Sagot-Duvauroux.

Droit d'entrée: 30€ (déjeuner inclus). Inscription et renseignements, tél: 06 60 69 44 50.
MàJ: album.

Colloque "Fictions et images du 11 septembre"

image Université du Québec à Montréal, 14 et 15 décembre 2007
Au local D-R200 du pavillon Athanase-David de l’UQAM

Les attentats du 11 septembre 2001 et l’effondrement du World Trade Center ont eu un impact décisif dans les sphères politique, sociale et culturelle de ce début du XXIe siècle. Nées dans la souffrance et le chaos, les fictions et les images du 11 septembre se construisent à partir d’éléments narratifs qui entrelacent dans le travail de l’imagination une réalité lourde et prégnante. Ces objets esthétiques ne se limitent pas à appréhender l’événement, ils contribuent à diluer la distinction entre fait réel et fiction.

Les répercussions dans l’imaginaire contemporain permettent d’investiguer comment la littérature, l’art et le cinéma se sont ajustés ou ont tout simplement ajusté l’événement à leurs logiques narratives.

Le centre de recherche Figura, l’équipe de recherche sur l’imaginaire contemporain ERIC LINT et le laboratoireNT2 se sont consacrés à la compréhension des divers registres de la fictionnalisation et de la mythification du 11 septembre 2001 et organisent ce colloque afin de questionner le 11 septembre comme un possible objet esthétique dans la littérature, les arts et le cinéma et d’explorerles modalités de constitution d’un imaginaire fondé sur un événement historique majeur.

Comité scientifique: Bertrand Gervais, Richard Bégin, Patrick Tillard.
Comité organisateur: Marianne Cloutier, Annie Dulong, Nathalie Roy.

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